Qu'est-ce que le cyberharcèlement ? Principaux signes et moyens de rester en sécurité en ligne
Le cyberharcèlement est un problème qui peut toucher n'importe quel utilisateur d'Internet. Au lieu de minimiser la situation, renforcez votre confidentialité en ligne, sécurisez vos appareils et apprenez à signaler ces crimes. Ensuite, installez une application de cybersécurité pour sécuriser votre connexion Internet et protéger votre confidentialité, afin de reprendre le contrôle de votre vie numérique.
- Qu'est-ce que le cyberharcèlement ?
- À quoi ressemble concrètement le cyberharcèlement ?
- Cyberharcèlement et cyberintimidation
- Qui peut être cyberharceleur ?
- Conséquences du cyberharcèlement
- Comment vous protéger contre le cyberharcèlement
- Comment signaler un cyberharcèlement
- Stoppez les cyberharceleurs dans leur élan
- FAQ
Le cyberharcèlement peut commencer par des faits mineurs, quelques messages, un « abonnement » ici, un « J'aime » là, puis rapidement se transformer en une traque incessante. Le cyberharcèlement est en hausse, les victimes étant de plus en plus ciblées par des SMS ou des messages indésirables sur les réseaux sociaux. La série à succès de Netflix « Mon petit renne », basée sur des faits réels, met en lumière ce danger en montrant du harcèlement en ligne et en personne, tandis que les autorités minimisent la menace et que l'auteur n'est pas condamné.
Bien que le cyberharcèlement puisse toucher n'importe qui, les femmes, les jeunes adultes et les personnes non hétérosexuelles sont plus susceptibles d'en être victimes, selon une étude de 2025 publiée dans The British Journal of Criminology.
Cependant, avec les bonnes informations, il est possible de se protéger. Cet article présente les différents types de cyberharcèlement, les signes permettant de les reconnaître et les mesures à prendre si vous pensez être ciblé.
Qu'est-ce que le cyberharcèlement ?
Le cyberharcèlement est une forme de harcèlement en ligne dans laquelle une personne utilise Internet ou des appareils connectés pour surveiller, intimider ou menacer une autre personne. Cela peut se produire sur les médias sociaux, par e-mail ou via un logiciel de pistage, voire par l'intermédiaire d'appareils piratés. Le cyberharcèlement ne se limite pas à un incident isolé : il est persistant et répété.
Cela commence souvent par des contacts excessifs, comme des messages privés ou des e-mails répétés, mais peut évoluer vers des actes plus menaçants, notamment l'usurpation d'identité, l'humiliation publique, le chantage et la cyberintimidation.
Le harcèlement, y compris le cyberharcèlement, est un délit en France. Mais savoir à quel moment l'attention devient du harcèlement, et apprendre à vous protéger contre la cybercriminalité, peut vous aider à mieux comprendre la gravité du problème.
Le fait de consulter les publications et les photos d'une personne sur les réseaux sociaux peut-il être considéré comme du cyberharcèlement ?
De nombreuses personnes utilisent les termes « espionnage » et « harcèlement » pour décrire le fait de suivre les activités en ligne d'une personne sur les réseaux sociaux ou d'examiner attentivement ses profils. Mais consulter les publications publiques d'un ancien partenaire ou faire défiler les mentions « J'aime » d'un ami n'est pas un délit, car ces actions n'impliquent généralement pas de harcèlement ni d'autres activités criminelles.
Cependant, lorsque la consultation des publications d'une personne sur les réseaux sociaux devient excessive, non désirée ou liée à des intimidations ou à du harcèlement, elle peut franchir la limite.
À quoi ressemble concrètement le cyberharcèlement ?
Parmi les exemples de cyberharcèlement figurent l'envoi de messages non sollicités, le piratage d'appareils et le chantage. Les motivations peuvent aller de la jalousie et de la vengeance au contrôle ou à l'obsession. Dans certains cas, les harceleurs sur les réseaux sociaux ne connaissent même pas personnellement la personne qu'ils ciblent.
Selon le Cyberbullying Research Center, le cyberharcèlement est particulièrement dangereux, car il est facile de se cacher derrière des profils anonymes, de faux comptes ou même des identités générées par l'IA qui automatisent le harcèlement ciblé.
Nous présentons ci-dessous en détail les exemples courants de cyberharcèlement.
Messages indésirables en continu
Certains cyberharceleurs peuvent inonder vos boîtes de réception d'e-mails, de SMS ou de messages privés. Ces messages peuvent sembler amicaux au départ, mais leur ton peut rapidement devenir obsessionnel ou agressif. Il peut s'agir de messages violents, ou simplement excessifs et non sollicités.
Des utilisateurs de Reddit ont expliqué avoir reçu des messages de harcèlement, notamment des menaces d'enlèvement et d'autres actes de violence. Certains ont même admis avoir eux-mêmes pratiqué le cyberharcèlement, comme cet utilisateur de Reddit qui a reconnu avoir cyberharcelé une fille de sa salle de sport : tout a commencé par un simple coup de cœur, avant de se transformer en envoi excessif de messages via un faux compte Instagram.
Surveillance et suivi en ligne
La surveillance et le pistage en ligne peuvent constituer l'une des formes les plus discrètes de harcèlement sur Internet. L'éthique est une notion à échelle variable selon les individus : pour beaucoup, rechercher des informations sur quelqu'un en ligne est une activité moralement acceptable, mais le seuil à partir duquel cela tourne à l'obsession dépend du contexte et de la fréquence.
Ce fil de discussion Reddit en est un parfait exemple : un utilisateur y demandait jusqu'où d'autres personnes étaient allées dans le cadre de leur traque sur les médias sociaux. Les réponses variaient considérablement, allant d'une simple vérification sur les réseaux sociaux à un examen approfondi de l'activité en ligne d'une autre personne, y compris ses mentions J'aime sur Discord, les données de son profil Spotify et toutes les photos publiques disponibles.
Certains cyberharceleurs vont encore plus loin et utilisent des spywares, des applications de partage de localisation ou la surveillance des médias sociaux, afin de suivre vos déplacements, vos publications, ainsi que les personnes qui vous accompagnent. Cette surveillance en ligne peut être intrusive et constituer un signe avant-coureur du harcèlement dans le monde réel.
Piratage d'appareils ou de comptes
Certains cyberharceleurs accèdent sans autorisation à des téléphones, des comptes de messagerie ou même à des appareils domotiques. Ils peuvent lire vos messages privés, voler des informations sensibles ou se faire passer pour vous.
Par exemple, une victime de cyberharcèlement a demandé de l'aide sur un forum Google, car son compte de messagerie avait été piraté. Le cyberharceleur devenu pirate avait transféré des messages personnels aux contacts de la cible, en les envoyant à ceux qu'il pensait être les plus susceptibles d'en être offensés.
Menaces de violence ou de chantage
Lorsque le harcèlement s'intensifie, la situation devient grave. Certains harceleurs peuvent menacer de vous faire du mal ou tenter de vous faire chanter avec du contenu compromettant. Cette menace sur les réseaux sociaux peut commencer par une tentative du harceleur d'établir une relation avec vous. Par exemple, une personne peut utiliser contre vous des informations ou des photos partagées dans des messages privés, une tactique souvent observée dans les escroqueries sentimentales.
Certains cyberharceleurs peuvent vous faire chanter à l'aide d'autres informations sensibles. Dans un cas, un maître-chanteur a menacé Nikkie Tutorials, influenceuse beauté et maquilleuse professionnelle, de révéler son identité transgenre, qu'elle n'avait pas rendue publique à l'époque. Heureusement, elle a réussi à reprendre le contrôle de son histoire et a développé sa chaîne YouTube jusqu'à atteindre le chiffre vertigineux de 15 millions d'abonnés.
Déclarations désobligeantes ou fausses accusations
Le cyberharcèlement implique souvent la diffusion de rumeurs, de mensonges ou de fausses accusations pour nuire à la réputation de la victime. Certains harceleurs créent de fausses publications, voire des sites web, pour humilier ou discréditer d'autres personnes.
En 2024, Taylor Swift a été ciblée par des deepfakes à caractère pornographique visant à exploiter son image et sa marque. Depuis, de nombreux cas similaires ciblant des célébrités ont émergé.
Cette menace ne concerne pas uniquement les personnalités connues : les auteurs utilisent également l'IA pour diffamer plus facilement des personnes. Par exemple, un enseignant mécontent a utilisé le clonage vocal par IA pour piéger le directeur de son école, en donnant l'impression que la victime tenait des propos racistes et dénigrants à l'égard des élèves et des enseignants.
Usurpation d'identité
Dans certains cas, des cyberharceleurs peuvent utiliser vos informations personnelles pour usurper votre identité en ligne. Ils peuvent créer de faux profils sur les médias sociaux ou utiliser des outils d'IA de deepfake pour vous nuire, ainsi qu'à votre entourage.
Un cas de ce type s'est produit aux États-Unis, lorsqu'une femme a usurpé différentes identités pour harceler et extorquer plusieurs victimes pendant des années. Cette affaire met en évidence la manière dont les cyberharceleurs peuvent également recourir à d'autres tactiques, telles que l'usurpation d'identité et la fraude, pour traquer et extorquer leurs victimes.
Doxing
Le doxing consiste à publier sur Internet des informations privées, telles que votre numéro de téléphone ou votre adresse personnelle. C'est une tactique courante destinée à intimider, à humilier ou à encourager d'autres personnes à se joindre au harcèlement, et elle peut mettre votre sécurité physique en danger.
Un exemple de doxing concernait la rappeuse Nicki Minaj. Lorsqu'un créateur de contenu a publié en ligne une critique de la nouvelle chanson de Nicki Minaj, certains fans de la rappeuse ont riposté en divulguant l'adresse personnelle du créateur et en lui envoyant une pizza. Si une pizza peut sembler inoffensive à première vue, la divulgation publique de votre adresse personnelle et de votre localisation physique peut provoquer une escalade et des préjudices potentiels pour vous et vos proches.
Cyberharcèlement et cyberintimidation
La principale différence entre le cyberharcèlement et la cyberintimidation réside dans l'intention et l'intensité.
La cyberintimidation cible souvent les jeunes utilisateurs, en particulier ceux âgés de 12 à 15 ans, et consiste généralement pour des adolescents à « dénigrer » leurs pairs en ligne afin de les humilier.
En revanche, le cyberharcèlement est plus personnel et récurrent, et implique souvent des menaces, une surveillance ou une manipulation émotionnelle. Son objectif dépasse bien souvent la seule humiliation en ligne et peut précéder un harcèlement potentiel dans la vie réelle.
Qui peut être cyberharceleur ?
Il peut s'agir de n'importe qui, allant d'inconnus à des membres de la famille. Souvent, il s'agit de personnes que vous connaissez et à qui vous faites confiance, comme dans le cas d'une mère aux États-Unis qui a cyberharcelé sa fille pendant deux ans, comme le montre le documentaire Netflix « Numéro inconnu : Textos toxiques au lycée ».
Si certaines personnes sont victimes de cyberharcèlement de la part d'inconnus, il convient de préciser que 57 % des victimes connaissent leur harceleur.
Les cyberharceleurs peuvent être :
- Anciens partenaires
- Membres de la famille
- Anciens amis
- Connaissances ou collègues de travail
- Inconnus sur Internet
- Followers sur les réseaux sociaux
Parfois, des bots ou des comptes piratés sont utilisés pour faciliter des comportements de harcèlement.
Conséquences du cyberharcèlement
Le cyberharcèlement peut avoir des répercussions dans le monde réel et affecter tous les aspects de la vie, même lorsque les victimes ferment leur navigateur ou éteignent leur téléphone. Des répercussions sur les relations sociales à la stabilité financière, les conséquences négatives du cyberharcèlement peuvent inclure :
- Troubles psychologiques : Anxiété, trouble de stress post-traumatique, peur ou dépression.
- Symptômes physiques : Troubles du sommeil, maux de tête, fatigue, nausées ou maladies liées au stress.
- Problèmes sociaux : Isolement, évitement des espaces en ligne et physiques, ou relations tendues.
- Stress financier : Coûts liés au vol d'informations, aux absences au travail, à la perte d'emploi ou aux poursuites judiciaires.
Si un cyberharceleur se fait passer pour quelqu'un ou partage des informations embarrassantes, comme des photos ou des vidéos sensibles, cela peut nuire aux relations de la victime avec ses amis et sa famille. De telles pratiques peuvent compliquer le maintien ou la recherche d'un emploi, ainsi que la participation à une vie publique épanouie.
Lorsqu'ils sont arrêtés et poursuivis, les cyberharceleurs risquent jusqu'à 45 000 € d'amende et trois ans d'emprisonnement.
Comment vous protéger contre le cyberharcèlement
Le cyberharcèlement est une menace sérieuse, mais sachez que vous n'êtes pas sans défense. Avec les bonnes mesures et les bons outils, vous pouvez renforcer votre protection.
Gérez vos informations personnelles
Limitez ce que les autres peuvent apprendre à votre sujet en ligne afin de protéger votre confidentialité. Voici quelques moyens de mieux contrôler vos informations personnelles :
- Analysez le web : Recherchez en ligne les noms des membres de votre famille pour voir quelles informations les concernant sont accessibles sur le web. Si vous trouvez des informations que vous ne souhaiteriez pas qu'un cyberharceleur obtienne, découvrez comment supprimer des informations personnelles des sites.
- Gardez vos informations personnelles privées : Évitez d'indiquer des informations telles que votre date de naissance, votre établissement scolaire, votre employeur ou votre adresse sur des profils publics. Moins vous partagez d'informations personnelles, plus vous êtes en sécurité en ligne.
- Réfléchissez avant de publier : Évitez de partager des informations en temps réel sur l'endroit où vous vous trouvez ou sur ce que vous faites. Publier des projets de voyage ou des habitudes quotidiennes peut involontairement révéler trop d'informations.
Gardez le contrôle de votre présence en ligne
Garder le contrôle de votre présence en ligne, principalement en protégeant au maximum votre vie privée, peut vous aider à éviter les menaces potentielles. Voici quelques conseils pour vous y aider :
- Configurez vos réseaux sociaux en mode privé : Utilisez les paramètres de confidentialité des réseaux sociaux pour ne partager vos publications qu'avec vos amis proches, votre famille et les autres personnes de confiance de votre entourage. Les paramètres de confidentialité peuvent empêcher votre profil d'apparaître dans les résultats lorsque d'autres personnes recherchent votre nom en ligne. Ne donnez pas aux harceleurs potentiels la possibilité de vous trouver, si vous pouvez l'éviter.
- Désactivez votre localisation : Faites attention aux informations que vous partagez publiquement et qui permettent à un cyberharceleur de savoir où vous vous trouvez. Cela inclut le fait d'indiquer sa présence quelque part sur les réseaux sociaux ou d'annoncer publiquement son intention de participer à un événement précis. Si vous publiez des photos en ligne sur les réseaux sociaux ou par d'autres moyens, veillez à désactiver les métadonnées de localisation intégrées aux photos.
- Utilisez un navigateur privé : Les navigateurs privés comme Norton Private Browser peuvent vous aider à réduire votre empreinte numérique et à bloquer les traqueurs.
- Bloquez les comptes suspects : N'hésitez pas à bloquer ou à supprimer toute personne qui vous semble intrusive ou vous met mal à l'aise.
Sécurisez vos appareils et vos comptes
La protection de votre appareil par un logiciel de sécurité performant contribue à vous protéger contre les menaces de piratage potentielles. Pour ce faire :
- Téléchargez un logiciel de sécurité : Un logiciel de sécurité comme Norton 360 Deluxe vous alerte en cas de menaces, comme les attaques de phishing, et analyse votre appareil afin de détecter et de supprimer les malwares. Bien qu'elle ne constitue pas une garantie contre le cyberharcèlement, cette mesure représente une étape importante pour renforcer votre sécurité et celle de votre famille.
- Analysez votre appareil à la recherche d'intrus : Les cyberharceleurs qui obtiennent un accès à l'un de vos appareils peuvent rapidement et facilement installer un logiciel de traque ou un spyware, afin de surveiller toutes vos activités en ligne ou de suivre votre localisation physique par téléphone.
- Utilisez des mots de passe forts et recourez à l'authentification multifacteur : Les mots de passe doivent être uniques et comporter au moins 15 caractères. Vous pouvez même utiliser un générateur de mot de passe fort et un gestionnaire de mots de passe pour tout organiser. L'authentification multifacteur garantit la sécurité de vos comptes, même en cas de compromission de votre mot de passe.
Comment signaler un cyberharcèlement
Si vous êtes témoin de cyberharcèlement envers une autre personne ou si vous recevez vous-même des menaces, signalez-le immédiatement à la police. De nombreux services de police disposent d'unités spécialisées dans la cybercriminalité, formées au traitement des infractions en ligne. Lorsque vous n'êtes pas en danger immédiat, quelques mesures sont à prendre avant de contacter les autorités :
- Analysez votre appareil : Un pirate informatique pourrait avoir installé un spyware ou un malware sur votre appareil, ce qui rendrait toute démarche de votre part risquée s'il a déjà une longueur d'avance sur vous. Utilisez un outil d'analyse des malwares pour détecter et supprimer les malwares.
- Rassemblez les preuves : Conservez absolument tout : messages, relevés d'appels, publications, captures d'écran et horodatages. Ensuite, rassemblez vos preuves en lieu sûr.
- Effectuez un signalement à la plateforme : Utilisez les outils intégrés aux médias sociaux ou aux applications de messagerie pour signaler tout abus.
- Signalez le crime aux autorités : Signalez l'incident au commissariat de police ou à la gendarmerie locale.
- Demandez de l'aide : Grâce à 17Cyber, le service officiel français d'assistance en ligne aux victimes de cybercriminalité, bénéficiez de conseils et, si nécessaire, d'une mise en relation avec la police ou la gendarmerie.
Si vous pensez que votre cyberharceleur a accès à votre appareil ou à vos comptes, demandez de l'aide depuis un ordinateur public ou l'appareil d'une autre personne, afin de ne pas éveiller ses soupçons. Vous éviterez ainsi qu'il bloque vos tentatives de signalement.
Stoppez les cyberharceleurs dans leur élan
La prévention est votre première ligne de défense, mais si vous êtes pris pour cible, n'oubliez pas : vous n'êtes pas seul. Appuyez-vous sur votre réseau de soutien et utilisez des outils fiables comme Norton 360 Deluxe pour protéger vos appareils contre les malwares, tels que les spywares, et autres menaces que les cyberharceleurs pourraient utiliser pour vous espionner ou accéder à vos informations personnelles.
Grâce à de bonnes pratiques de cybersécurité et de confidentialité, vous pouvez reprendre le contrôle et empêcher les harceleurs d'envahir votre vie numérique.
FAQ
Le cyberharcèlement est-il un crime ?
Oui, dans de nombreuses régions, dont la France, le cyberharcèlement est un crime.
En quoi le cyberharcèlement diffère-t-il des autres formes de harcèlement en ligne ?
Le cyberharcèlement diffère des autres formes de harcèlement en ligne par son caractère souvent persistant, personnalisé et menaçant : il suscite la crainte pour sa sécurité. D'autres formes, comme le trolling ou le cyberharcèlement, bien que nuisibles, n'ont généralement pas la même intention violente ou obsessionnelle.
Comment démontrer un cas de cyberharcèlement ?
Conservez absolument tout : e-mails, messages, captures d'écran et horodatages. Documentez clairement tous les éléments et classez-les par date dans l'ordre chronologique. Ensuite, procédez au signalement.
Note éditoriale : Nos articles vous fournissent des informations éducatives. Nos offres peuvent ne pas couvrir ou protéger contre tous les types de crime, de fraude ou de menace sur lesquels nous écrivons. Notre objectif est d'accroître la sensibilisation à la cybersécurité. Veuillez consulter les conditions complètes lors de l'inscription ou de la configuration. N'oubliez pas que personne ne peut empêcher l'usurpation d'identité ou la cybercriminalité, et que LifeLock ne surveille pas toutes les transactions dans toutes les entreprises. Les marques Norton et LifeLock font partie de Gen Digital Inc.
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